Lavage des anilox : pourquoi le nettoyage automatique des cylindres est décisif pour la qualité d’impression flexographique

07/24/2026 News

En impression flexographique, l’anilox est le cœur du transfert de l’encre : ce sont ses alvéoles microscopiques qui dosent la quantité exacte d’encre parvenant au cliché puis, de là, au support d’impression. Lorsque les alvéoles s’encrassent d’encre séchée, de vernis ou de résidus de production, le volume de transport diminue progressivement. Tous les imprimeurs connaissent bien le résultat : une densité de couleur qui baisse, des teintes qui ne correspondent plus à l’épreuve validée, des heures perdues en réglages de machine et de couleur, et une augmentation constante des rebuts.

Les limites du nettoyage manuel

Le nettoyage manuel des anilox à la brosse et aux produits chimiques reste répandu, mais il présente des inconvénients difficiles à ignorer. C’est une opération longue, qui prend un temps précieux à l’opérateur et ne garantit pas des résultats reproductibles : la qualité du nettoyage dépend de la personne et du soin apporté. Elle expose en outre l’opérateur à un contact prolongé avec les produits chimiques et, si elle est menée avec des outils ou des pressions inadaptés, risque d’endommager la céramique ou le chromage du cylindre, compromettant un composant au coût élevé.

Le lavage automatique : un processus standardisé et reproductible

Les systèmes de lavage automatique pour anilox ont été conçus pour résoudre précisément ces problèmes. Une installation dédiée comme celles de la gamme ANILOXMATIC d’OVIT exécute des cycles de lavage contrôlés et reproductibles, qui ramènent les alvéoles à leur volume nominal sans agression mécanique et sans dépendre de la dextérité de l’opérateur.

Les avantages concrets pour l’imprimeur se mesurent sur plusieurs plans : le temps de l’opérateur est optimisé, car la machine travaille en autonomie pendant que le personnel se consacre à des tâches à plus forte valeur ajoutée ; la consommation de produits chimiques diminue grâce à la recirculation intégrée ; le processus de nettoyage devient standardisé et traçable ; la durée de vie des anilox augmente sensiblement, car un lavage régulier prévient les accumulations les plus difficiles à éliminer. À cela s’ajoute un bénéfice souvent sous-estimé : une moindre exposition de l’opérateur aux produits chimiques, avec des retombées positives sur la sécurité et l’environnement de travail.

Quand laver les anilox ?

La fréquence idéale dépend du type d’encre (base aqueuse, solvant ou UV), de la linéature du cylindre et de l’intensité de la production. La règle générale est simple : le nettoyage doit être préventif, non correctif. Attendre que la baisse de densité soit visible à l’impression, c’est avoir déjà produit du rebut. Intégrer le lavage automatique à la routine d’entretien — en fin de poste ou en fin de commande, par exemple — maintient le parc d’anilox en conditions optimales et rend le résultat prévisible dès le lancement de l’impression.

La solution OVIT

Depuis plus de 60 ans, OVIT conçoit et fabrique des systèmes de lavage automatiques pour l’impression industrielle, choisis par des imprimeurs et des distributeurs du monde entier. La gamme ANILOXMATIC propose des modèles et des configurations adaptés à chaque format de cylindre et à chaque volume de production, avec le soutien d’un service d’assistance technique rapide et efficace.

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